« Ceux qui aiment toujours n’ont pas le loisir de se plaindre et de se trouver malheureux. »Joseph Joubert Pensées, essais et maximes, tome I — p. 184 · Lire la source ↗
Bonheur · TEXTE ORIGINAL
« La vertu, comme la santé, n’est pas le souverain bien. Elle est la place du bien, plutôt que le bien même. Il est plus sûr que le vice rend malheureux, qu’il ne l’est que la vertu donne le bonheur. La raison pour laquelle la vertu est le plus désirable, c’est parce qu’elle est ce qu’il y a de plus opposé au vice. »
Chamfort↳ Passage retrouvé dans l’édition indiquée
Dans quel contexte ?
Ce paragraphe clôt le chapitre II. Chamfort rapproche d’abord vertu et santé, puis distingue l’évitement du malheur de la possession du bonheur. Les quatre phrases sont conservées ensemble.
Pour bien la lire
La vertu est présentée comme une condition favorable, sans promesse qu’elle suffise à rendre heureux. Le texte maintient pourtant sa valeur par opposition au vice. La comparaison avec la santé reste philosophique ; elle ne propose pas d’évaluation médicale.
Commentaire éditorial de Citations.net, distinct du texte examiné.
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Référence du passage
Chamfort, Maximes et Pensées, Chamfort, édition Auguis, tome I, 1824 — p. 372 — Maximes et Pensées, II — Suite des Maximes générales, p. 372 (Auguis, tome I, 1824) ; incipit : « La vertu, comme la santé, n’est… ». Édition : Œuvres complètes de Chamfort, texte établi par P. R. Auguis, tome I, Chaumerot jeune, 1824, Page 372 ; vue 396.
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Citations.net, « Notice documentaire cq000400 », version 2, première publication le 29 septembre 2026, modification significative le 29 septembre 2026. Passage retrouvé dans l’édition indiquée. https://www.citations.net/citation/cq000400-la-vertu-comme-la-sante-n-est-pas-le-souverain-bien-elle-est-la-place-du-bien-plutot-que-l/
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DOCUMENTATION DU PASSAGE
Les repères de vérification.
Chapitre II consulté dans la transcription de 1824 ; maxime entière comparée visuellement aux scans ; recherche de doublons contre les 380 textes livrés antérieurement.
Une seule édition contrôlée ; aucune recherche exhaustive de première occurrence. Validation humaine et décision de diffusion en attente.
Chamfort, édition Auguis, tome I, 1824 — p. 372 — présence du texte
- Passage
- Maximes et Pensées, II — Suite des Maximes générales, p. 372 (Auguis, tome I, 1824) ; incipit : « La vertu, comme la santé, n’est… »
- Page(s) imprimée(s)
- 372
- Vue(s) numérique(s)
- 396
- Ce que cet élément permet d’établir
- Comparaison visuelle assistée par IA le 27 septembre 2026 sur les images recueillies le 26 septembre 2026. Les graphies anciennes sont conservées. Tiret séparateur initial exclu ; espaces, retours de ligne de prose et césures typographiques uniformisés. Écart de capitale initiale : la transcription affiche « la vertu » ; le scan porte « La vertu ». La capitale du scan est retenue.
- Consultation
- 27 septembre 2026
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Un autre regard.
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« Il n’y aurait pas beaucoup d’heureux, s’il appartenait à autrui de décider de nos occupations et de nos plaisirs. »Vauvenargues Œuvres de Vauvenargues, 1857 — p. 385 · Lire la source ↗