« Il n’y aurait pas beaucoup d’heureux, s’il appartenait à autrui de décider de nos occupations et de nos plaisirs. »Vauvenargues Œuvres de Vauvenargues, 1857 — p. 385 · Lire la source ↗
Connaissance · TEXTE ORIGINAL
« Il y a à parier que toute idée publique, toute convention reçue est une sottise ; car elle a convenu au plus grand nombre. »
Chamfort↳ Passage retrouvé dans l’édition indiquée
Dans quel contexte ?
Dans la suite des Maximes générales, cette proposition précède la distinction entre estime et célébrité. Elle vise l’autorité que peut prendre une opinion simplement parce qu’elle est largement admise.
Pour bien la lire
La causalité provocatrice retourne l’argument du nombre : ce qui persuade beaucoup de monde devient suspect au moraliste. C’est une hyperbole critique, pas une preuve que tout consensus est faux ni que toute opinion minoritaire est juste.
Commentaire éditorial de Citations.net, distinct du texte examiné.
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Référence du passage
Chamfort, Maximes et Pensées, Chamfort, édition Auguis, tome I, 1824 — p. 365 — Maximes et Pensées, II — Suite des Maximes générales, p. 365 (Auguis, tome I, 1824) ; incipit : « Il y a à parier que… ». Édition : Œuvres complètes de Chamfort, texte établi par P. R. Auguis, tome I, Chaumerot jeune, 1824, Page 365 ; vue 389.
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Citations.net, « Notice documentaire cq000381 », version 2, première publication le 29 septembre 2026, modification significative le 29 septembre 2026. Passage retrouvé dans l’édition indiquée. https://www.citations.net/citation/cq000381-il-y-a-a-parier-que-toute-idee-publique-toute-convention-recue-est-une-sottise-car-elle-a/
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DOCUMENTATION DU PASSAGE
Les repères de vérification.
Chapitre II consulté dans la transcription de 1824 ; maxime entière comparée visuellement aux scans ; recherche de doublons contre les 380 textes livrés antérieurement.
Une seule édition contrôlée ; aucune recherche exhaustive de première occurrence. Validation humaine et décision de diffusion en attente.
Chamfort, édition Auguis, tome I, 1824 — p. 365 — présence du texte
- Passage
- Maximes et Pensées, II — Suite des Maximes générales, p. 365 (Auguis, tome I, 1824) ; incipit : « Il y a à parier que… »
- Page(s) imprimée(s)
- 365
- Vue(s) numérique(s)
- 389
- Ce que cet élément permet d’établir
- Comparaison visuelle assistée par IA le 27 septembre 2026 sur les images recueillies le 26 septembre 2026. Les graphies anciennes sont conservées. Tiret séparateur initial exclu ; espaces, retours de ligne de prose et césures typographiques uniformisés. Aucun écart lexical ou de ponctuation relevé dans la maxime entre la transcription consultée et le scan.
- Consultation
- 27 septembre 2026
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Un autre regard.
« Il y a plus de mauvais conseils que de caprices. »Vauvenargues Œuvres de Vauvenargues, 1857 — p. 385 · Lire la source ↗
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